MOURIR ET RENAITRE AU PEROU

LE LIVRE

 

 

"… Cette longue quête d’une partie de moi, si tôt perdue, ne pouvait être qu’une quête d’absolu, d’unité ; quête biologique programmée dans le cerveau, mais aussi quête mythologique et symbolique d’un paradis perdu. Et qu’importe la nature de cette quête, puisque elle m’a conduit très tôt au voyage tant extérieur qu’intérieur."

EN FORET

 

 

...Si l’évocation du « Labyrinthe » s’est déroulée sur plusieurs dizaines d’années, l’étape « Destination Pérou » n’a duré que quelques mois. Elle représente cependant un moment important de basculement à la fois dans une autre culture étrangement familière et en moi, dans une contrée tout aussi étrangement familière.

C’est une phase de mise sous tension marquée par une soif immodérée de curiosité, d’intérêt pour tout ce que je découvre, les gens, les idées, les sensations. J’enregistre, je classe, je questionne sans intégrer consciemment tout ce qui se passe en moi. Je me sens vivre ...

JOAN FLORES

Chez le Curandero Joan Flores... Les grosses fourmis voraces ont élargi leur domicile au pied du même arbre, devant le "tambo". En fin d’après-midi, Delfín m’apporte la nouvelle plante que je vais avoir à diéter "Uchpa washa sanango". L’odeur n’est pas des plus engageantes, elle oscille entre celle de la créosote, utilisée pour traiter les poutres de chemins de fer, et le grésil ...



MON TOUR DE FRANCE ,SAC AU DOS

 

Quelques témoignages en guise de :

 

 

 

 

 

PREFACE 

 

 

  • « Chaque jour est un jour nouveau » : tel est ta philosophie inspirée sur ces routes de France, et chaque jour de ce voyage est captivant. Tu le nourris d'anecdotes, de pensées, de rencontres, de poésie, de paysages, de mille regards qui nous emmènent, nous aussi, sur ces chemins. Merci de nous partager ton élan vital, ton esprit du voyage ; avec vérité, simplicité, force, poésie et humour. Pour que ce voyage devienne un peu aussi le nôtre, car il est surtout un chemin de Vie.

 

Monique

  • « Ce que j’ai beaucoup aimé en tout cas, ce sont les évocations de la nature qui sont très bien rendues, les ressentis et les images qui m’ont fait vivre des sensations de voyage… J’aime beaucoup le tableau récapitulatif à la fin. On a envie d’avoir une idée globale de la météo et des conditions de chaque étape… Le récit est plein de bonne humeur avec de jolies surprises … A la fin de ce récit, je pense aux personnes que tu as rencontrées sur ta route et j’imagine que ce que cette rencontre a remué dans leur vie. Je ne doute pas qu’elle a pu changer leur quotidien, donner le sourire, pousser à réfléchir. J’imagine qu’en retrouvant les leurs, ils ont dû partager cette rencontre. Je trouve que cette lecture est une source de détermination pour réaliser ses propres projets. Il y a une phrase que j’aime bien : - Le talent, c’est l’envie qu’on a de faire les choses - et je trouve que tu l’illustres bien »

                                                                                                                                                                                                  Eleanor

 

  • Tout d’abord, je trouve que ça se lit très bien.

 

Malgré la somme d’anecdotes que vous avez – j’imagine ! - la tentation de raconter, vous parvenez à partager, le suc, la première pressée, de chaque jour, de chaque étape. Pas simple à mon avis dans un récit narratif aussi expérimental (au sens propre) et empirique que ce tour de France…J’ai été très sensible à plusieurs concepts et courants de pensée auxquels vous faites référence, à la tonalité générale très philosophique, très naturelle, sauvage, très cosmique même, dont vous imprégnez votre ouvrage.

 

L’idée de se sentir plus à l’aise dans un endroit a priori douteux, étrange, que dans un autre lieu soi-disant sécurisant, me parle beaucoup. A l’instar du tour de France cycliste, vous illustrez également très bien chacun de vos pas d’images, de clichés (oculaires) de ce que vous avez vu : Par exemple, quand vous parlez de la sortie de Rouen et que vous l’assimilez aux Pyrénées, je vois très bien, en tant que désormais rouennais, à quelle rue vous faites précisément référence (je crois)!

Nicolas